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Programme



Phénoménale et si brillante !

L'équipe de France masculine a remporté cet après-midi à Paris son 6e titre mondial en dominant la Norvège, par 33 à 26 (18-17). Une victoire magnifique qui conclut un parcours sans fautes entamé il y a 18 jours face au Brésil. Pour Didier Dinart et pour Guillaume Gille, il s'agit d'une formidable réussite après la perte des titres européen et olympique qui avait semé un doute légitime. Thierry Omeyer (avec Daniel Narcisse) avait déjà connu l'ivresse de la victoire en 2001 : avec une 5e couronne mondiale, le capitaine est désormais le joueur le plus sacré de la planète. Ce Mondial 2017 s'achève ainsi dans une apothéose totale et le moment de remercier ces garçons qui ont porté haut les couleurs de leur maillot et fait grandir leur sport.

L'AVANT MATCH : tous les indicateurs sont au vert et à moins de vouloir à tout prix se plonger dans un pessimisme suspect, l'équipe de France devrait remporter un nouveau titre Mondial. Comme en 2001 et dans une arène en fusion. Les Bleus sont invaincus et n'ont guère tremblé lors des 8 matches précédents. Le public sera presque totalement acquis aux hommes du duo Dinart-Gille qui a géré de mains d'experts le chemin accéder à cette finale. L'insouciance de la jeunesse norvégienne, son désir de s'émanciper de ses homologues féminines, l'invraisemblable succès en demies sur la Croatie, font de la Norvège un outsider presque trop parfait pour ne pas alerter. Oui l'équipe de France est donnée gagnante mais une finale est un match particulier. Un fait de jeu, un manque de réussite, un coup de sifflet et le match peut basculer d'une manière inattendue surtout s'il s'agit d'éclairs de génie des Sagosen, Bjornsen, Myrhol ou du gardien Bergerud capable d'imiter Vincent Gérard en demi-finale avec 16 arrêts ! Ne débouchons pas les breuvages trop tôt, prenons le temps de savourer cette finale qui va clôturer un mois fantastique de Handball.

LE COMPTE-RENDU : Thierry Omeyer avait déjà débuté la finale en 2001. Désormais capitaine, le gardien démarre aussi la finale 2017 avec Valentin Porte, Kentin Remili, Ludovic Fabregas, Daniel Narcisse (+ Cédric Sorhaindo), Nikola Karabatic et Kentin Mahé débutent cette 25e finale du Championnat du monde dans une arène en fusion.

Les Bleus sous pression
Nikola Karabatic prend le premier tir mais le ballon file sur la gauche du but de Torbjor Bergerud. Espen Lie Hansen ouvre la marque mais Nikola Karabatic connait cette fois plus de réussite : 1-1 (2e). Les "Allez les Bleus" résonnent dans l'enceinte mythique du Handball français. Faute sur Ludovic Fabregas et jet de 7m transformé par Kentin Mahé. Thierry Omeyer a déjà stoppé 2 tirs mais il ne peut rien sur la tentative de Magnus Jondal, juste après que Kentin Mahé ait manqué un jet de 7m. Nikola Karabatic remet les deux équipes à égalité (3-3, 6e). La Norvège brille cette fois par son arrière droit Kent Tonnesen : il marque le 4e but de son équipe avant que Nedim Remili, bien servi par Nikola Karabatic, n'égalise (4-4, 7e). Kent Tonnesen a été exclu pour 2 minutes mais cela n'empêche pas la Norvège d'inscrire 2 buts consécutifs en infériorité numérique : par Kristian Bjornsen et le pivot Bjarte Myrhol. Faute sur Nikola Karabatic et cette fois c'est Michaël Guigou qui entre pour battre Torbjor Bergerud, deux fois d'affilée. Les Bleus comptent 2 buts de retard car Magnus Jondal et Kent Tonnesen sont efficaces (6-8, 13e). Encore une passe magnifique de Nikola Karabatic pour son collègue de Barcelone, Cédric Sorhaindo : 7-8 puis 7-9 car Espen Lie Hansen a marqué de 9m. Faute sur Cédric Sorhaindo et 4e jet de 7m pour l'équipe de France : Michaël Guigou le manque. Au quart d'heure de jeu, la Norvège réalise le premier écart significatif en menant 10 à 7 avec le 3e but d'Espen Lie Hansen. Vincent Gérard est lancé dans la cage tricolore.

La Norvège plus fluide
Valentin Porte s'élève sur l'aile droite pour inscrire son premier but. Kentin Mahé marque ensuite sur contre-attaque après le tir sur le poteau d'Espen Lie Hansen. Mais les Norvégiens jouent extrêmement rapidement avec une circulation de balle de grande qualité : Kent Tonnesen trouve encore la faille (11-9, 17e). Didier Dinart et Guillaume Gille appellent leurs joueurs pour contrecarrer les plans norvégiens. Nedim Remili se joue de la défense norvégienne mais les Scandinaves trouvent toujours le moyen de rester devant : Espen Lie Hansen marque encore (4e but) pour porter le score à 12-10, au bout de 20 minutes. Valentin Porte a marqué mais Sander Sagosen signe son premier but de la partie. Les arrêts de Torbjor Bergerud, sur des tirs de Valentin Porte et de Nedim Remili, donnent un nouvel avantage conséquent aux Scandinaves : 14-11 (22e). Les Français cravachent dur mais il faut bien constater la justesse et la qualité du jeu proposé par la Norvège, avec une base arrière très performante. Daniel Narcisse marque depuis le flanc droit mais les champions du monde en titre sont encore battus sur un engagement rapide conclu par Eivind Tangen (15-12, 23e). Luc Abalo se signale par son premier but dans cette finale. Aie, Ludovic Fabregas est exclu pour 2 minutes : Bjarte Myrhol en profite aussitôt pour redonner un +3 à sa formation : 16-13 (25e). Le 2e but de Daniel Narcisse, déjà présent lui aussi en 2001, et 2 arrêts de Vincent Gerard permettent aux Bleus de limiter la casse : 16-14 pour les Norvégiens, à 3 minutes du terme. Faute sur Valentin Porte et Kentin Mahé réussit à tromper le gardien Bergerud. Christian Berge appelle ses troupes pour un temps-mort d'une minute. Vincent Gérard réalise encore un arrêt de classe mondiale sur Magnus Gullerud. Nikola Karabatic, tout en puissance, réplique à Elvind Tanger : les deux formations sont à égalité (17-17) dans la dernière minute mais la Norvège perd - seulement - son 3e ballon aussitôt exploité par Valentin Porte qui permet aux Bleus de rentrer aux vestiaires avec un court avantage (18-17). Quel finish !

Gerard et Guigou font la différence
Le coup d'envoi de cette 2e période est donnée par les Scandinaves. Le tir d'Espen Lie Hansen file au-dessus du but de Vincent Gérard. Michaël Guigou débute cette 2e période magnifiquement : ses 2 buts consécutifs offrent un +3 à l'équipe de France. Vincent Gérard est passé par là en signant un 4e arrêt. Nedim Remili, peu en réussite jusque là (2/7) propulse le ballon dans le but de Torbjorn Bergerud. (21-18, 34e). Le 5e arrêt de Vincent Gérard, cette fois sur Sander Sagosen, peut sceller l'issue de cette finale puisque Michaël Guigou, 35 ans hier, s'en va marquer sur contre-attaque (22-18, 34e). La défense tricolore est bien plus mobile et les Scandinaves plus approximatifs : le match est en train de tourner pour les champions du monde en titre. Sander Sagosen est idéalement placé à 6m mais il voit son tir contré par Cédric Sorhaindo. La contre-attaque est magnifiquement conclue par une roucoulette de Valentin Porte. Les Norvégiens sont comme tétanisés ; ils ont encaissé un 5-1 au retour des vestiaires. L'ailier droit Kristian Bjornsen bat Vincent Gérard qui entend son nom scandé par le public (23-19, 40e). Cédric Sorhaindo marque son 2e but dans cette finale. Les défenseurs se signalent avec Christian O'Sullivan puis Ludovic Fabregas. Kent Tonnesen marque pour la 5e fois pour ramener son équipe à -4 (25-21). Le Président de la République, François Hollande, assiste à cette finale aux côtés de Joël Delplanque et du président du CIO, Thomas Bach. Le match se durcit et la Norvège grignote son retard : mais Kentin Mahé, sur jet de 7m, puis Ludovic Fabregas, mettent l'équipe de France nettement devant (27-22, 48e).

Sublimes
Christian O'Sullivan écope de 2 minutes de suspension : la première exclusion de cette 2e mi-temps. Après 50 minutes de jeu, Valentin Porte se signale encore sur l'aile droite : 29-23 pour les tenants du titre qui se rapprochent d'un sixième sacre mondial. Les Bleus effectuent un formidable travail défensif : ils se subliment pour décrocher cette nouvelle couronne mondiale. Elvind Tangen est contré et les Bleus se ruent sur le but de Torbjorn Bergerud qui ne peut rien sur le tir à bout-portant de Nikola Karabatic. Le gardien norvégien a réalisé 13 arrêts et Vincent Gérard s'est montré décisif avec 9 arrêts depuis son entrée à la 15e minute.
Jackson Richardson et Olivier Girault sont hilares dans la tribune de presse : Nikola Karabatic (5e but) et Cédric Sorhaindo garantissent la victoire aux Bleus qui mènent désormais 32 à 24 à moins de 6 minutes du terme. L'équipe de France va s'imposer d'autant que Vincent Gérard est impérial avec une interception qui enflamme plus encore l'AccorHotels aréna. La Norvège étincelante en première période n'a pas survécu au 2e acte : les Bleus sont champions du monde 2017. 6e but de Nikola Karabatic et victoire 33 à 26 de l'équipe de France. C'est tout simplement génial !

Nikola Karabatic MVP
L'IHF a annoncé l'équipe de ce 25e championnat du monde : Nikola Karabatic est désigné MVP de la compétition. Il succède à son capitaine Thierry Omeyer. Vincent Gérard est distingué comme meilleur gardien et le jeune Nedim Remili (21 ans) repart avec le titre de meilleur arrière droit.
Ailier gauche : Jerry Tollbring (Sue)
Arrière gauche : Sander Sagosen (Nor)
Demi-centre : Domagoj Duvjnak (Cro)
Arrière droit : Nedim Remili
Ailier droit : Kristian Bjornsen (Nor)
Pivot : Bjarte Myrhol (Nor)
Gardien : Vincent Gérard
               
Meilleur buteur : Kiril Lazarov (Mac) - 50 buts
MVP : Nikola Karabatic

L'APRÈS MATCH : dans un Mondial remarquablement organisé et bâti sur mesure pour l'équipe de France, les Handballeurs français ont atteint l'objectif qui leur était assigné : décrocher la couronne mondiale devant leur public. Depuis le premier sacre de Reyjkavic en 1995, en passant par Paris, Zagreb, Stockholm, Doha et à nouveau Paris, l'équipe de France a orné son maillot de 6 étoiles. Celle conquise ce 29 janvier 2017, est la plus brillante car elle est la plus visible : de Paris à Paris, en passant par Nantes, Lille, Rouen, Metz, Albertville et Montpellier, ce Mondial a fait vibrer la France du Handball et bien au-delà. L'immense couverture médiatique, l'abondance de partenaires économiques et le soutien massif des collectivités territoriales sont venus au relais d'un public de plus en plus nombreux, en témoigne la formidable affluence et l'ambiance dans toutes les salles. Au delà bien sûr de l'image de cette bande de mecs géniaux parés d'or qui prend place à côté des cinq autres glorieuses, l'impact du tourbillon du Stade Pierre-Mauroy de Lille-Métropole aura propulsé durablement le Handball français dans une autre dimension.

DÉCLARATIONS :
Didier Dinart (entraîneur) : c’est un bonheur d’être sacré. J’ai encore du mal à réaliser car il y a eu beaucoup de sacrifices et de stress. Il y avait énormément de pression car nous avions un devoir de résultat. Mon coaching a toujours été comme ça et je crois qu’il est arrivé aujourd’hui à maturité. Vincent avait déjà fait une bonne demi-finale et il a encore été très bon en finale. Il faut surtout féliciter tout le groupe. Je revois ce petit Guadeloupéen qui est arrivé à Dijon, il ne faisait pas plus chaud qu’aujourd’hui. C’est une fierté pour mes origines antillaises.

Guillaume Gille  (entraîneur) : cela fait très longtemps que nous n’avions pas disputé une compétition sans perdre un seul match. Le processus de renouvellement en équipe de France est perpétuel. Nous avons besoin d’intégrer des jeunes qui seront amenés à prendre plus de responsabilités. Cela fait partie de l’ADN de l’équipe de France. Il y a du talent sur le terrain et le renouvellement est permanent pour détecter des pépites.

Joël Delplanque (Président de la FFHandball) : Notre objectif était de livrer 84 matches, sans accrocs, et ce pari a été réussi. Nous avions choisi de faire confiance à des compétences extérieures à la FFHandball afin de les associer aux nôtres et cette association a fonctionné. Un objectif majeur était aussi d'élargir notre notoriété et notre audience au travers de cette compétition qui a rencontré un succès populaire sur tous les sites. Je crois que le Handball s'est hissé au niveau des meilleures organisations en France. Pour valider tout cela il manquait une seule chose : que la 6e étoile soit accrochée. Les handballeurs peuvent être heureux et fiers des initiatives qui ont été prises au travers de cette organisation où l'équipe de France de France a répondu présente. Enfin je souhaite dire un grand merci au public et aux médias car grâce à eux l'image du Handball a été véhiculé positivement un peu partout. Aussi, que nous avons, dans un contexte sécuritaire difficile, démontré notre capacité à faire la fête. J'espère que le message a été reçu par Thomas Bach, le président du CIO présent aujourd'hui à Paris.

Thierry Omeyer (capitaine) : il ne fallait pas s’affoler et nous avons su resserrer en défense. Nous avons basculé à la mi-temps avec un but d’avance. Je pense qu’il n’y a rien à dire sur la finale. Une victoire dans un championnat du monde est un chemin difficile. Aujourd’hui il y a de la joie et du bonheur.

Nedim Remili : évidemment je suis content de figurer dans le sept majeur mais je suis surtout fier d’être champion du monde. Nous avons déjà les meilleurs joueurs du monde qui font la différence. Les jeunes essaient de se mettre au niveau des anciens et cela donne une alchimie. C’est un rêve éveillé. Nous étions partis en mission et nous sommes revenus victorieux. C’est juste énorme.

Michaël Guigou :
je ressens beaucoup de fierté de continuer à gagner et notamment en France. Depuis le début nous avions envie de gagner des titres. Je crois que les résultats en équipe de France U19 et U21 démontrent que la formation française fonctionne parfaitement. Beaucoup d’équipes vont être dangereuses à l’avenir, l’Allemagne, la Suède et bien sûr la Norvège.
Après cette première mi-temps crispée où la Norvège était très forte j’avais envie de rentrer pour aider l’équipe. J’ai eu une préparation un peu compliquée sur ce Mondial et je savais que je n’avais pas un match entier dans les jambes. Ce soir j’ai apporté tout ce que je pouvais. C’est sûr que je continue à prendre du plaisir, c’est trop compliqué de décider de mon avenir. Je vais d’abord savourer la victoire. On aura le temps de réfléchir plus tard à tout cela.

Vincent Gérard :
durant toute cette compétition tout le monde a apporté sa pierre à l’édifice. Je suis heureux de participer à la grande histoire du handball français et à la conquête de la 6e étoile. Je suis très heureux aussi d’avoir été élu meilleur gardien mais je ne fais pas ce sport pour des récompenses individuelles, sinon je ferai de l’athlétisme.

Ludovic Fabregas : c’est génial. Nous sommes allés chercher cette place en finale, on ne nous l’avait pas donné. Comme on dit, une finale ne se joue pas mais se gagne. Nous avons pu profiter de la victoire avec le public et nos proches. Malgré les différences d’âge, nous avons su créer une atmosphère très positive entre nous pour décrocher ce titre.

Nikola Karabatic : j’essaie de profiter de ce moment à fond. Même si dans nos carrières, c’est arrivé assez souvent de gagner des titres, je connais le chemin et je sais combien c’est difficile. J’ai envie de partager cela. Je suis tellement heureux et fier de tous les Français qui nous ont soutenus. J’ai envie de profiter de cela car ce n’est pas anodin. Nous sommes à chaque fois attendus au tournant. Nous avions beaucoup de pression sur les épaules. Répondre présents, bien jouer, ne pas baisser les bras, se remobiliser. C’est une délivrance de gagner ce soir tant la pression était grande.

STATISTIQUES :
Finale - AccorHotels Aréna à Paris : France - Norvège : 33-26 (18-17) - 15 609 spectateurs - Arbitres : Martin Gjeding et Mads Hansen (Danemark)

France - Gardiens de but :
Gérard (45', 11 arrêts) et Omeyer (cap)
(15', 2 arrêts) - Joueurs de champ : Remili (4/12) - O.Nyokas - Narcisse (2/4) - Gérard - N.Karabatic (6/9) - Mahé (5/6 dt 4/4) - Omeyer - N'Guessan (0/1) - Accambray - Abalo (1/1) - Sorhaindo (3/5) - Guigou (5/6 dt 2/3) - Fabregas (2/3) - Dipanda - Porte (5/6) - Mem - Exclusions temportaires : Fabregas - Entraîneurs : Didier Dinart et Guillaume Gille

Norvège - Gardiens de but : Erevik - Christiensen (1 arrêt) - Bergerud (60' 13 arrêts) - Joueurs de champ : Sagosen (1/5) - Hykkerud (0/1) - Myrhol (4/6) - Tonnesen (5/5) - Christiensen - Jondal (2/3) - Bjornsen (4/5) - Lindboe - Gullerud (1/2) - Rod - O'Sullivan (1/3) - Tangen (3/8) - Johannessen (1/1) - Hansen (4/7) - Exclusions temportaires : Tonnesen - O'Sullivan - Entraîneur : Christian Berge

Tableau final : Les résultats
AccorHotels Arena à Paris
- Demi-finale - jeudi 26 janvier : France - Slovénie : 31-25 (15-12)
- Demi-finale - vendredi 27 janvier : Croatie - Norvège : 25-28 (ap 22-22, 10-12)
- Places 3 et 4 - samedi 28 janvier :
Slovénie - Croatie : 31-30 (13-18)
- Finale - dimanche 29 janvier : France - Norvège : 33-26 (18-17)

Le podium :
Or : France
Argent : Norvège
Bronze : Slovénie

LES SEIZE JOUEURS : Gardiens : Vincent GÉRARD (Montpellier HB) - Thierry OMEYER (Paris SG HB) / Ailiers gauches : Michaël GUIGOU (Montpellier HB) / Ailier gauche - Demi-centre : Kentin MAHÉ (SG Flensburg-Handewitt) / Arrières gauches : William ACCAMBRAY (Paris SG HB) - Olivier NYOKAS (HBC Nantes) - Timothey N'GUESSAN (FC Barcelone) / Demi-centres : Nikola KARABATIC (Paris SG HB) - Daniel NARCISSE (Paris SG HB) / Pivots : Ludovic FABREGAS (Montpellier HB) - Cédric SORHAINDO (FC Barcelone) / Arrières droits : Adrien DIPANDA (St-Raphaël Var HB) - Dika MEM (FC Barcelone) - Nedim REMILI (Paris SG HB) / Arrière droit - Ailier droit : Valentin PORTE (Montpellier HB) / Ailiers droits : Luc ABALO (Paris SG HB) - LE 17E JOUEUR : Ailier droit : Yanis LENNE (Sélestat AHB)

LE STAFF : Manager Général : Claude ONESTA / Entraîneurs : Didier DINART et Guillaume GILLE / Préparateur physique : Alain QUINTALLET / Manager : Michel BARBOT / Responsable vidéo : Vincent GRIVEAU / Médecin : Pierre SÉBASTIEN / Kinésithérapeutes : Jean-Christophe MABIRE et Jacques MIQUEL / Chef de délégation : Jacky BETTENFELD / Attachée de presse : Pauline LAMBERTINI